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Les particularités du village

LA VALLEUSE DU CURE

RĂ©alisĂ©e en 1883 par l’abbĂ© Desson de Saint-Aignan curĂ© de la paroisse, elle donnait   un accès direct Ă  la mer.

L’abbĂ© a fait tailler dans  craie de la falaise un escalier  de 283 marches. Jusqu’au milieu des annĂ©es 60 les pĂŞcheurs de rocaille le descendaient pour se rendre aux moulières qui s’étendaient sur plusieurs kilomètres.

L’escalier fut en partie dĂ©truit par la mer et les orages en 1963 un arrĂŞtĂ© municipal en interdisait l’accès. Le 24 juillet 2001 un pan de falaise de 70 mètres de haut reprĂ©sentant environ 8000m3 de craie s’effondre  anĂ©antissant dĂ©finitivement  l’accès Ă  la mer sans occasionner aucune victime.

L'EGLISE

L’église sainte Anne a Ă©tĂ© donnĂ©e au prieurĂ© de la Madeleine de Rouen par Richard CĹ“ur de Lion. Cette ancienne Ă©glise romane du XI  a subi les dommages de la rĂ©volution. Elle est brulĂ©e et reconstruite au dĂ©but du XIX siècle, mais sans son clocher  qui sera Ă©rigĂ© plus tard. La cloche Ă©tait suspendue Ă  un Ă©chafaudage dans le cimetière, ce qui valu Ă  BĂ©nouville le surnom de village sans clocher.

L’église conserve quelques vestiges de sa construction primitive et une cuve baptismale du XII siècle

LA COTE BENOUVILLE  ETRETAT (unique en France)

En 1842 Mr Harlet Ă©pouse Emma, fille de Jame Huet. Ce polytechnicien, ingĂ©nieur des travaux publics, crĂ©e l’actuelle route menant Ă  Etretat (auparavant  pour se rendre Ă  Etretat il fallait passer par la route dite Savalle...)

Le tracĂ© unique de cette cĂ´te a Ă©tĂ© Ă©tudiĂ© pour le passage des voitures  tirĂ©es par des chevaux. Elle fait aujourd’hui le bonheur des pilotes de course qui peuvent la monter en moins d’une minute.

LES GRAFFITIS 

En observant attentivement les vieux murs du village, notamment  en face de la mairie, on peut voir des graffitis reprĂ©sentants des bateaux  dont l’origine reste encore incertaine. On peut penser que certains marins, une fois les campagnes de pĂŞche finies, se louaient comme garçons de ferme et nostalgiques de leur vie de marin dessinaient leurs bateaux 

BENOUVILLE SORCIER / BENOUVILLE SOURCIER

Les Cauchois  ont longtemps surnommĂ© le village « BĂ©nouville sorcier Â» certainement Ă  cause d’une lĂ©gende qui raconte qu’il ne faut pas aller la nuit au vallon de la «VĂ©vigne Â» car une farandole de dames blanches et de chevaux vous entrainent vers le haut de la falaise afin de vous jeter dans la mer.

Si on demande aux BĂ©nouvillais s’il y a eu des sorciers ou sorcières ils jouent sur les mots et vous parlent de sourciers, du rĂ´le important des puits, des mares et des rivières souterraines notamment   celle qui part de la maison dite du puits  pour ressurgir Ă  la fontaine aux mousses au pied des falaises, et racontent avec orgueil que l’aqueduc romain de la « VĂ©vigne Â» amenait Ă  Etretat l’eau de BĂ©nouville. Si  ils nient les  jeteurs de sorts  et autres  sorciers,  ils reconnaissent  encore l’existence de quelques guĂ©risseurs  pour le bĂ©tail et aussi quelques « arrĂŞteurs  de feu Â»( qui soulagent la douleur des  grands brulĂ©s)